Fondation d’Entreprise Coffim, Paris 2002

Fondation d’Entreprise Coffim, Paris 2002

Le travail d’Agnès Lévy commence hors de l’atelier, dans la rue. Avant que la main n’intervienne, équipée de fusains, ou de crayons gras, il y a le moment de la marche. Arpentant les trottoirs, l’artiste abandonne son regard aux choses, et se laisse investir par les matériaux, leur texture, leur couleur. Durant cette déambulation, le rêve double la perception et le temps reste suspendu au repli du futur sur le présent. La peinture poursuit son œuvre, dans les limbes de la conscience…

Fondation d’Entreprise Coffim, Paris 2002

Galerie Philippe Gand, Paris 1991

Les corps dessinés par Agnès Lévy exhibent la puissance créatrice de l’affect. Assis, allongés, rétractés, exposés, offerts ou abandonnés, ils jouent avec les postures afin de briser les résistances que l’humain rencontre dans ses os et ses articulations. Le corps se cherche et il tourne sur lui-même. Il veut la beauté, l’équilibre, mais il trouve l’excès dans des lignes qui enflent et se tordent ; il veut la force, mais il trouve la Consomption dans un estomac qui se creuse sous les côtes…